Barrachina exige au Gouvernement de mettre à jour les comptes locaux à la FEMP

26 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

La présidente de la Députation de Castellón, Marta Barrachina, a réclamé au Gouvernement espagnol lors de la FEMP une mise à jour urgente des acomptes. Son objectif est de garantir le financement des municipalités et des députations, car l'absence de révision nuit à la planification budgétaire et aux services essentiels. Barrachina cherche un consensus pour parvenir à un modèle de financement local plus juste et plus stable.

Marta Barrachina sur un podium de la FEMP pointant un graphique financier obsolète, avec des maires et des députés observant, des documents budgétaires déployés sur une table, un ordinateur portable affichant un tableur avec des chiffres en rouge, fond de salle de conseil institutionnelle, éclairage de séance plénière, style cinématographique photoréaliste, action de réclamation visible tandis qu'un assistant tient un rapport technique, ambiance de négociation politique, textures de bois et écrans LED, haute définition.

Systèmes de gestion municipale face à l'incertitude financière 📊

L'absence de mise à jour des acomptes oblige les municipalités à utiliser des outils de planification financière plus dynamiques. Des systèmes comme les ERP municipaux et les plateformes de budget ouvert permettent d'ajuster les postes en temps réel. Cependant, l'incertitude sur les revenus limite la capacité d'investissement dans l'infrastructure numérique et la modernisation des services publics, créant des goulots d'étranglement dans l'exécution des projets.

Le compte qui n'arrive jamais : le drame d'emprunter de l'argent à l'État 💸

Pendant que Barrachina demande au Gouvernement de mettre à jour les comptes, les maires jonglent avec les budgets comme des contorsionnistes. Si le financement ne s'ajuste pas, nous verrons bientôt des conseillers vendre des billets de tombola sur les places pour payer l'éclairage public. La solution est simple : que le Gouvernement sorte le portefeuille ou que les municipalités commencent à faire payer pour respirer.