Bambu Lab sous le feu : AGPLv3 violée et développeur en fuite

22 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

La bataille pour l'open source dans l'impression 3D s'intensifie. Des YouTubers comme Louis Rossmann et Gamers Nexus ont fait don de 20 000 dollars pour la défense juridique d'un développeur, tandis que le Software Freedom Conservancy confirme deux violations de la licence AGPLv3 par Bambu Lab. Le conflit expose la tension entre les fabricants qui cherchent à fermer leurs plateformes cloud et une communauté qui exige la transparence.

visualisation d'ingénierie cinématographique montrant une carte mère d'imprimante 3D tirée par deux forces opposées, un côté relié à des branches de code open source avec des nœuds de licence AGPL verts lumineux, l'autre côté enveloppé de chaînes cloud propriétaires avec des icônes de cadenas rouges, une silhouette de développeur fuyant courant à travers une brèche de pare-feu en arrière-plan, tandis que des documents juridiques avec des symboles dollar flottent dans l'air, une buse d'imprimante gouttant du plastique fondu sur des fichiers G-code brisés, un éclairage latéral dramatique illuminant le conflit, rendu technique photoréaliste, traces de circuits ultra-détaillées et puces de firmware

Code dupliqué et licences brisées : l'affaire Jarczak ⚖️

Le développeur Jarczak a défendu son fork en arguant qu'il utilisait le code source de Bambu Lab sans modifications, ce qui est légal sous AGPLv3 si les termes sont respectés. Cependant, le Software Freedom Conservancy a détecté deux infractions antérieures à l'incident avec Jarczak, notamment l'absence de distribution du code source des composants cloud. L'organisation prévoit une offensive juridique contre l'entreprise chinoise, signalant un schéma de fermeture progressive qui contredit l'esprit du logiciel libre.

Le cloud qui obscurcit : le DRM que personne n'a demandé 🔒

Il semble que Bambu Lab confonde open source avec un coffre-fort. Si vous voulez fermer votre écosystème, faites comme Apple et ne faites pas semblant d'être ami du logiciel libre. En attendant, le développeur devra déplacer son code vers un serveur sur Mars pour ne pas être poursuivi. La communauté se demande déjà si la prochaine mise à jour exigera une empreinte digitale pour changer le filament.