L'Aronimink Golf Club, œuvre de Donald Ross, est un exemple de la façon dont un classique peut dialoguer avec le présent. La rénovation de Gil Hanse a respecté les greens surélevés et les bunkers stratégiques, mais a élargi les zones de jeu et adouci les mouvements de terre. Le résultat n'est pas un nouveau parcours, mais une version plus fluide et plus polyvalente de l'original. ⛳
L'intervention de Hanse : précision chirurgicale et adaptation technique 🏌️
La rénovation s'est concentrée sur le retour de la fluidité au parcours sans trahir l'école de Philadelphie. Hanse a supprimé le rough excessif et élargi les fairways, permettant des lignes d'attaque alternatives. Les greens, bien qu'ils conservent leur forme classique, ont été recalibrés pour accepter des coups plus agressifs. Le drainage a été amélioré et certains bunkers ont été repensés pour que la punition en cas d'échec soit juste, pas capricieuse. La stratégie n'est plus seulement défensive : le joueur peut choisir entre le calcul ou l'audace.
Quand le parcours te demande de sortir le driver, mais que ta tête dit le contraire 🤔
Le meilleur d'Aronimink est qu'il te donne des options. Tu peux jouer avec la tête, en plaçant la balle au bon endroit, ou tu peux tenter le coup de héros qui finit dans le rough de punition. Et si tu échoues, tu peux toujours blâmer Ross, qui n'est plus là pour se défendre. Le pire est que Hanse a tellement bien arrangé le parcours que l'excuse du design injuste ne tient plus. Maintenant, il ne reste plus qu'à reconnaître que l'erreur était tienne.