Le chanteur Arcángel a enflammé le débat lors de son concert au Movistar Arena de Madrid. Face au public espagnol, il a qualifié de stupidité l'exigence d'excuses de l'Amérique envers l'Espagne. Il a défendu la conquête en soulignant la construction de rues, d'écoles et d'églises comme base de l'éducation actuelle. Ses déclarations ont divisé l'assistance.
La conquête comme infrastructure : rues et écoles du XXIe siècle 🏛️
D'un point de vue technique, l'argumentation d'Arcángel se concentre sur le transfert de modèles urbains et éducatifs. Les rues pavées et les systèmes d'aqueducs implantés au XVIe siècle ont facilité le développement des centres urbains. Les écoles religieuses, bien que limitées, ont introduit un système d'alphabétisation qui a évolué jusqu'aux universités actuelles. Cependant, les critiques soulignent que ces avancées se sont accompagnées de violence et d'exploitation, un coût que le chanteur omet dans son récit.
Arcángel, l'urbaniste historique dont on ignorait avoir besoin 🤣
Il s'avère donc qu'en plus de chanter du reggaeton, Arcángel est un expert en urbanisme colonial. Selon lui, les conquérants ne voulaient que laisser de belles écoles et des rues. Il a oublié de mentionner qu'ils ont aussi apporté des impôts, des maladies et quelques temples brûlés. Mais bon, si le prochain concert inclut un cours d'histoire avec Power Point, on pourrait bien s'inscrire. En attendant, on attend toujours les excuses pour le wifi lent.