Andrea Kimi Antonelli remporte sa quatrième victoire de l'année en s'imposant au Grand Prix du Canada, un pas ferme vers le championnat. La course, marquée par la pluie initiale et la tension sur la piste, a vu son coéquipier George Russell abandonner pour des problèmes mécaniques. Lewis Hamilton, désormais chez Ferrari, a terminé deuxième, tandis que Max Verstappen a pris la troisième place. Carlos Sainz, avec Williams, a franchi la ligne en neuvième position, et Fernando Alonso a de nouveau dû abandonner avec Aston Martin.
Mercedes domine avec une stratégie de pneus et des dépassements agressifs 🏎️
L'équipe de Brackley est arrivée au Canada avec un réglage spécifique pour l'asphalte mouillé, utilisant des pneus intermédiaires au moment précis. La dégradation des pneus après le séchage de la piste a été un facteur clé, et Antonelli a su gérer le rythme. Les dépassements limites entre les deux Mercedes au premier virage ont suscité un débat sur la gestion d'équipe, mais la fiabilité de la W16 s'est à nouveau révélée être un point faible avec l'abandon de Russell dû à une défaillance hydraulique.
Alonso rentre à la maison plus tôt que prévu : l'Aston Martin dit stop 🔧
Fernando Alonso continue de démontrer qu'il peut faire des miracles avec une voiture qui semble allergique à l'asphalte canadien. Cette fois, l'Aston Martin a dit stop à cause d'un problème électrique, laissant l'Espagnol regarder la course depuis le garage. Pendant ce temps, Sainz neuvième avec une Williams qui a au moins vu le drapeau à damier. On dirait que chez Aston Martin, ils ont confondu la fiabilité avec une blague que personne ne comprend.