Anna Jarvis a créé la Fête des Mères en 1908 comme un hommage intime après avoir perdu sa mère. Elle a réussi à faire déclarer cette journée fête nationale par Woodrow Wilson en 1914. Mais elle a vite vu son idée se transformer en un commerce de cartes et de fleurs. Elle a passé le reste de sa vie à lutter contre ce capitalisme, se ruinant dans le processus. Elle est morte seule et sans descendance en 1948. Son histoire, presque perdue, a été retrouvée grâce à des recherches généalogiques de MyHeritage.
Comment MyHeritage a reconstruit l'héritage d'une femme oubliée 🧬
MyHeritage a appliqué des techniques de généalogie génétique et documentaire pour localiser les descendants collatéraux de Jarvis. Ils ont croisé des registres de recensement, des actes de naissance et des arbres généalogiques de comtés reculés de Virginie-Occidentale. Ils ont utilisé des algorithmes de correspondance ADN pour confirmer les branches latérales de la famille, car Jarvis n'a pas eu d'enfants. Le processus a révélé que son héritage ne s'était pas éteint, mais qu'il survivait chez des petits-neveux qui ignoraient leur parenté. La recherche a combiné des archives physiques avec des bases de données numériques.
La mère de la Fête des Mères est morte sans enfants... et sans un sou 💸
Il est poétique que la créatrice de la Fête des Mères ait fini célibataire, sans progéniture et ruinée. Pendant que tout le monde achetait des œillets et des cartes, elle recueillait des signatures contre les entreprises qui profitaient de son invention. Elle a dépensé son héritage en avocats pour poursuivre les fleuristes en justice. Au final, son plus grand héritage a été une date qu'elle détestait. Si elle revenait, elle verrait que sa lutte anticommerciale a été aussi efficace que d'essayer de vider l'océan avec un dé à coudre.