L'homme d'affaires Víctor de Aldama a déclaré devant l'Audience Nationale que l'ancien président José Luis Rodríguez Zapatero utilisait des appareils mobiles dotés de systèmes de sécurité avancés, similaires à ceux utilisés dans le cadre du scandale des masques. Aldama n'a pas pu confirmer si ces téléphones provenaient du commandant de la Garde Civile enquêté dans l'affaire Koldo.
Chiffrement de bout en bout et appareils éphémères en politique 🔐
Ces téléphones sécurisés incluent généralement des applications de messagerie avec chiffrement de bout en bout, un effacement à distance des données et des systèmes d'exploitation modifiés pour éviter le pistage. Dans le domaine politique, leur utilisation vise à protéger les communications sensibles, mais soulève également des questions sur la transparence dans la gestion publique. La technologie employée permet de supprimer les enregistrements de manière programmée, rendant les audits ultérieurs difficiles.
Le réseau de téléphones sécurisés : de la conspiration au WhatsApp du groupe de voisins 😅
Aldama a précisé qu'au moins aux Baléares, aucune commission n'avait été perçue sur les masques, contrairement aux Canaries. Peut-être que les politiciens baléares utilisaient des téléphones sécurisés uniquement pour partager des recettes de cuisine ou des mèmes, tandis qu'aux Canaries, ils préféraient la méthode traditionnelle des enveloppes sous la table. En fin de compte, la technologie n'est aussi propre que celui qui la manie.