AESAF dénonce Florentino Pérez auprès de la Commission Antiviolence

22 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

L'Association Espagnole des Arbitres de Football (AESAF) a déposé deux plaintes auprès de la Commission d'État contre la Violence, le Racisme, la Xénophobie et l'Intolérance dans le Sport. Elles visent directement Florentino Pérez, président du Real Madrid, et la chaîne officielle du club pour avoir généré un climat d'hostilité et de pression systématique envers le corps arbitral.

Real Madrid president Florentino Perez facing a stadium control room full of monitors showing angry crowd and referee images, a referee association document being stamped DENUNCIA on a desk, official committee seal nearby, security cameras and audio recording equipment visible, tense atmosphere with red warning lights, cinematic photorealistic technical visualization, dramatic shadows, polished wood desk, leather chairs, professional broadcast monitors, cold blue and red lighting contrast, ultra-detailed office environment

La chaîne du club comme outil de pression numérique 🎥

Real Madrid TV a développé une stratégie de contenu qui édite et diffuse de manière récurrente des actions arbitrales, amplifiant les décisions controversées avec un regard critique constant. Ce traitement médiatique, soutenu par des plateformes numériques à large diffusion, crée un écosystème où l'erreur arbitrale devient un feuilleton quotidien. L'AESAF soutient que cette pratique n'est pas du journalisme sportif, mais un mécanisme de ciblage qui fait monter la tension avant, pendant et après chaque match.

La technologie ne détecte pas les pleurs du président 🤖

Alors que le Real Madrid se vante de stades intelligents et d'analyses tactiques avec IA, il semble qu'ils n'aient pas développé un logiciel qui filtre les pleurs présidentiels sur leur chaîne. Peut-être que la prochaine grande avancée technologique du club sera un VAR émotionnel qui jaugera si Florentino se plaint à juste titre ou si ce n'est qu'un énième replay. En attendant, les arbitres continueront à siffler, avec ou sans plaintes, car c'est pour ça qu'ils sont payés.