Abbas manœuvre pour placer son fils à la tête du Fatah

09 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Mahmoud Abbas, 90 ans, prépare le congrès du Fatah du 14 mai pour renouveler la direction du parti pour la première fois depuis 2016. Son objectif est d'assurer la continuité de son influence en plaçant son fils, Yasser Abbas, au comité central, l'organe exécutif qui concentre le pouvoir en Cisjordanie. Cette manœuvre suscite un débat interne.

Un vieil homme Mahmoud Abbas sourit tout en posant une main sur l'épaule de son fils Yasser, avec des drapeaux du Fatah en arrière-plan et des délégués débattant dans l'ombre.

Développement politique : la dynamique de succession au sein du parti 🏛️

Le congrès du Fatah est un mécanisme interne qui définit la structure du pouvoir en Cisjordanie. Le comité central, composé de 18 membres, gère les décisions clés du parti. Abbas cherche à modifier les statuts ou à utiliser son influence pour que son fils accède à l'organe, ce qui impliquerait une continuité dynastique. Ce processus, observé par les analystes, contraste avec l'absence d'élections générales depuis 2006 et la division avec le Hamas.

La dynastie familiale comme plan de contingence 👑

Abbas semble avoir trouvé la solution parfaite pour la succession : son propre fils. Yasser Abbas, homme d'affaires avec peu d'expérience politique, pourrait hériter du fauteuil sans passer par les urnes. Une manœuvre qui rappelle d'autres monarchies de la région, mais avec moins de pétrole et plus de checkpoints. Au moins, l'héritage n'inclut pas la bande de Gaza, où le Hamas a déjà posé son panneau réservé.