L'expansion des flottes de véhicules autonomes dans les noyaux urbains n'est pas exempte de frictions. Avec l'adoption, surgissent des protestations et des actes de vandalisme contre ces robotaxis. Ce scénario met en évidence que les défis de sécurité ne se limitent pas à la fiabilité de l'algorithme de conduite, mais doivent prendre en compte l'interaction, parfois hostile, avec l'environnement physique et social.
Systèmes de défense périmétrale et mitigation des attaques 🛡️
Les développeurs intègrent des couches supplémentaires de sécurité physique et logique. Cela inclut des systèmes de surveillance périmétrale avec des capteurs de proximité et des caméras à 360 degrés pour détecter les approches suspectes. Dans le logiciel, des protocoles sont implémentés pour répondre aux agressions : du verrouillage hermétique des portes et l'envoi d'alertes en temps réel aux centres de contrôle, jusqu'à la capacité de se déplacer vers un emplacement sûr si un dommage en cours est détecté.
Manuel d'urbanité pour les machines (et pour les humains) 😅
Il semble que la prochaine grande avancée ne sera pas un modèle de conduite plus précis, mais un module de psychologie de rue. Peut-être que les véhicules auront besoin d'un cours intensif en interprétation de gestes humains peu amicaux et en esquive de peinture en spray. Pendant ce temps, certains humains pourraient nécessiter un tutoriel de base sur pourquoi décharger sa frustration avec un marteau contre un ordonnateur avec des roues n'est pas une forme constructive de débat technologique.