Refonte polémique : tenir bon ou faire marche arrière ?

Publié le 17 March 2026 | Traduit de l'espagnol

À l'ère numérique, un changement d'image peut se transformer en champ de bataille en quelques heures. Les marques qui redesignent leur identité se heurtent à un dilemme immédiat lorsque la réaction est négative : maintenir la nouvelle direction ou revenir à ce qui est connu. Deux cas récents, Jaguar et HBO Max, illustrent des voies opposées et les raisons stratégiques derrière chaque décision.

Deux logos en transition : le classique de Jaguar et le moderne de HBO Max, avec des flèches opposées symbolisant la disjonctive entre maintenir le changement ou reculer.

Le backend de l'identité : quand le code de marque est irréversible 🔧

La décision technique après un rebranding est similaire à une migration d'un système legacy. Jaguar a évalué que son architecture de marque ancienne n'était pas compatible avec son nouveau moteur électrique. Ils ont accepté le coût de la migration (critiques) pour un stack futur cohérent. HBO Max, en revanche, a détecté un bug critique d'utilisabilité après la fusion avec Discovery+ ; la confusion de l'utilisateur était une erreur de système qui empêchait la fonctionnalité de base. Son rollback était une correction nécessaire pour maintenir l'opérativité du service.

Le manuel du parfait 'brandicide' 💀

Pour ces dirigeants qui aspirent à leur minute de gloire dans un fil Twitter rempli de mèmes, la recette est simple : lance un logo qui semble fait dans Paint, défends-le avec un communiqué sur l'essence de la modernité et, immédiatement après, blâme les utilisateurs de ne pas comprendre ta vision artistique. Si la pression sociale s'intensifie, tu peux toujours faire la révérence épique : annoncer que tu as écouté ta communauté et récupérer l'ancien logo, passant à l'histoire comme un exemple de ce qu'il ne faut pas faire. Un cycle de vie complet en seulement une semaine.