L'histoire de Tommy Shelby arrive à sa conclusion avec Peaky Blinders : L'homme immortel, qui sort sur Netflix le 20 mars. Cillian Murphy clôt ainsi son étape avec le personnage dans ce film qui transpose l'intrigue à la Seconde Guerre mondiale. L'acteur reconnaît qu'il est facile de voir des parallèles avec l'actualité, mais il rappelle que, dans l'essence, c'est une saga de gangsters pour divertir.
Renderisant l'histoire : le moteur graphique d'une époque convulse 🎬
À l'image d'un moteur de jeu vidéo qui recrée des environnements, la narration de Steven Knight construit un environnement historique précis. Le film fonctionne comme un asset final qui charge des textures d'après-guerre, des modèles de personnages usés et un éclairage ambiant de tension politique. Ce design, bien qu'ambianté dans le passé, compile indirectement des références à des conflits contemporains, suggérant un schéma récurrent dans le code de l'humanité.
Un patch 1.0 pour les erreurs de l'humanité ? Spoiler : non ⚠️
Le film suggère que l'humanité a un bug persistant : la tendance à répéter les mêmes conflits. Malheureusement, L'homme immortel ne semble pas inclure un hotfix pour ce dysfonctionnement du système. Les Shelby poursuivent leur jeu de pouvoir et d'avidité, démontrant que, parfois, la seule mise à jour disponible est de changer de scénario historique, tandis que les utilisateurs (nous) continuons à voir les mêmes erreurs d'écran bleu dans la société.