Développent une encre comestible à base de microalgues pour imprimer du « poisson » en trois dimensions

Publié le 19 March 2026 | Traduit de l'espagnol

La recherche d'alternatives durables au poisson d'élevage élève l'impression 3D alimentaire à un nouveau niveau. Une équipe de recherche de Corée du Sud a créé une encre comestible à base de la microalgue *Auxenochlorella protothecoides*, conçue pour reproduire la texture du poisson. Cette approche propose un analogue protéique à un seul ingrédient, répondant aux impacts environnementaux de la consommation croissante de produits marins.

Tinta comestible de microalgas se imprime en 3D para crear un filete de pescado vegetal, con textura y color realistas, sobre una superficie de trabajo limpia.

La rhéologie et la concentration : clés pour une extrusion stable 🧪

Le succès de l'impression dépend d'une formulation précise. Seule l'encre avec 36 % de biomasse de microalgue a permis une extrusion stable et une précision dimensionnelle. Les analyses rhéologiques ont montré un comportement pseudoplastique, nécessaire pour qu'elle coule lors de l'extrusion et maintienne sa forme ensuite. La structure est principalement élastique. La concentration est critique : peu de biomasse cause une déformation du filament, et trop, des obstructions dans la buse.

Steak de buse ou bouchons d'algues ? L'art délicat de la pêche 3D 🎣

On dirait que le chef 3D doit aussi être un horloger fin. La marge de traitement est si étroite qu'un point de pourcentage de plus ou de moins dans la soupe d'algues peut ruiner le banquet. On imagine le dilemme : préférez-vous un steak qui s'étale comme une purée ou une obstruction qui nécessite de démonter l'imprimante ? Au moins, si l'impression échoue, vous pouvez toujours manger l'encre directement de la seringue. Un apéritif d'urgence.