L'ex-pilote David Coulthard a suscité la polémique en mettant en doute l'abandon de Fernando Alonso au GP de Chine. Selon l'Écossais, l'abandon dû aux vibrations pourrait être une manœuvre médiatique pour faire pression sur Honda, futur fournisseur d'Aston Martin, plutôt qu'un problème physique insupportable. Coulthard argue que les pilotes supportent généralement ces conditions pour des points, le comparant à des ouvriers qui utilisent des marteaux-piqueurs.
Vibrations en F1 : entre l'intégrité de la monoplace et la fatigue du pilote 🤯
Les vibrations dans une F1 ne sont pas un phénomène unique ; elles proviennent de déséquilibres dans les roues, de problèmes dans le système de transmission ou aérodynamiques. Leur danger réside dans la fatigue des matériaux, pouvant causer des défaillances structurelles, et dans la fatigue du pilote, qui perd la sensibilité dans les bras et la vision. Les équipes surveillent ces données en temps réel, et la décision de retirer la voiture équilibre le risque de casse avec la possibilité de marquer des points.
Alonso et le syndrome du marteau-piqueur : nouvelle spécialisation ? 😅
Suivant la logique de Coulthard, peut-être que la FIA devrait incorporer de nouveaux exigences. Les pilotes pourraient s'entraîner sur des chantiers, en tenant des marteaux-piqueurs pendant des heures pour s'acclimater. Les rapports de course incluraient des sections comme niveau de vibration acceptable selon l'échelle ouvrière. Et au lieu de se retirer, Alonso n'aurait qu'à demander une pause café et revenir sur la piste, avec les mains engourdies mais l'honneur sauf.