Under The Lake : animation sans paroles au Festival Tribeca deux mille vingt-six

02 June 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Le court métrage d'animation Under The Lake, réalisé par Juan Carlos Mostaza, sera présenté en première au Festival Tribeca 2026. Sans dialogues, il raconte l'histoire d'un père et de son fils au bord d'un lac, où l'enfant sauve un étranger blessé, déclenchant une chaîne d'événements tendue. L'œuvre démontre qu'il est possible de raconter une histoire percutante uniquement avec des images, comparable au suspense du cinéma en prises de vues réelles.

plan cinématographique d'un père et de son jeune fils au bord d'un lac sombre au crépuscule, le garçon tend la main vers un étranger blessé à moitié immergé dans l'eau, tension visible dans leur langage corporel, des ondulations se propagent sur la surface calme tandis qu'un faisceau de lampe torche traverse la brume, style d'animation photoréaliste, éclairage clair-obscur dramatique, rochers mouillés et aiguilles de pin au premier plan, lumières lointaines d'une cabane se reflétant sur l'eau, textures ultra-détaillées sur les vêtements et la peau, intensité émotionnelle silencieuse, aucun texte ou chiffre visible

Le défi technique de raconter sans une seule ligne de texte 🎬

Mostaza mise sur l'animation comme véhicule narratif pur, éliminant tout support verbal. La tension se construit par des plans-séquences, des expressions faciales méticuleuses et une bande sonore qui guide le rythme. Chaque mouvement de caméra et détail visuel doit porter le poids émotionnel de l'histoire. L'équipe d'animation a travaillé avec des références du cinéma de suspense classique pour que le spectateur ressente la menace sans avoir besoin d'explications. C'est un exercice de synthèse visuelle qui exige une précision millimétrique à chaque image.

Et toi, qui ne te tais même pas au cinéma 🍿

Alors que le protagoniste d'Under The Lake parvient à générer de la tension sans ouvrir la bouche, de nombreux spectateurs ne peuvent pas rester cinq minutes en silence devant un film. Si ce court métrage était projeté dans une salle normale, il y aurait sûrement un plaisantin pour commenter : Regarde, le gamin a sauvé le bestiau, tu vas voir comment ils vont foutre le bordel. Heureusement, à Tribeca, on n'entendra que le son du lac et la respiration retenue du public. Dommage qu'ensuite, dans les couloirs, personne ne s'abstienne de spoiler.