FX adapte le roman de Bret Easton Ellis, The Shards, qui débarque le 5 août sur FX et Hulu. La série suit un groupe d'élèves de lycée à Los Angeles dans les années 80, alors qu'un tueur en série commence à cibler des adolescents. Un mélange de nostalgie, de suspense et de critique sociale qui promet une tension constante.
Production technique : comment construit-on la terreur à l'ère analogique ? 🎬
La série utilise une palette de couleurs saturées et un grain de film pour recréer le Los Angeles des années 80, évitant les filtres numériques artificiels. La direction de la photographie mise sur des plans longs et des ombres marquées, tandis que l'ambiance sonore intègre des synthétiseurs de l'époque. La narration non linéaire, typique d'Ellis, s'appuie sur des coupures abruptes et des voix off pour générer une désorientation chez le spectateur, une ressource technique qui renforce la paranoïa juvénile.
Le tueur utilise-t-il WhatsApp ? Non, dans les années 80, on utilisait des cabines téléphoniques et des walkmans 📼
Voir des adolescents gérer un psychopathe sans smartphones est presque un documentaire historique. Au lieu d'envoyer un message de détresse, ils courent vers une cabine téléphonique ou laissent une cassette sur le pas de la porte. Si le tueur veut traquer, il doit attendre que la victime sorte de chez elle, car il n'y a ni GPS ni Instagram. Une époque où la terreur était plus artisanale et moins basée sur le fait de stalker des profils.