Stellantis a présenté son nouveau plan FaSTLAne 2030, un virage stratégique où l'ancienne FCA prend le contrôle face à PSA. Le nouveau PDG, Antonio Filosa, a écarté les dirigeants français et privilégie des marques comme Jeep, RAM et FIAT. Pour les citoyens, cela signifie que l'entreprise abandonne son pari exclusif sur les voitures électriques et cherche à se renforcer face à la concurrence chinoise. Le changement interne vise à retrouver des bénéfices et de la stabilité.
La technologie derrière le virage : moteurs flexibles et plateformes multi-énergie 🔧
Le plan FaSTLAne 2030 mise sur des plateformes multi-énergie permettant de monter des moteurs à combustion, hybrides et électriques sur une même base. Cela réduit les coûts de développement et accélère l'adaptation aux marchés. Jeep et RAM seront les leaders en technologie tout-terrain et pick-up, tandis que FIAT se concentrera sur des modèles urbains abordables. La production devrait être optimisée avec des usines flexibles capables de changer de motorisation selon la demande, une idée que Carlos Tavares avait écartée à l'époque en raison de son obsession pour le tout électrique.
Le plan qui a laissé les Français avec la prise branchée 🔌
Il semble que chez Stellantis, on ait découvert que vendre des voitures que les gens ne veulent pas n'est pas une bonne affaire. Maintenant, avec Filosa au volant, les ingénieurs français ont été renvoyés au TGV pendant que les Italo-Américains sortent les recettes habituelles : gros moteurs et châssis robustes. L'ironie, c'est que le plan s'appelle FaSTLAne, mais cela ressemble plus à une marche arrière pour esquiver les Chinois. Au moins, les actionnaires n'auront plus à vendre leur voiture pour payer la facture d'électricité.