La juge ougandaise Solomy Balungi a dénoncé les sanctions imposées par Donald Trump contre elle et une collègue péruvienne de la Cour pénale internationale comme étant racistes et sexistes. Toutes deux sont les seules sanctionnées parmi un groupe de cinq juges ayant pris une décision unanime. Ces mesures l'empêchent de travailler et affectent sa santé mentale et familiale, révélant un schéma de discrimination basé sur l'origine et le genre.
Technologie juridique : comment le pouvoir politique bloque la justice mondiale ⚖️
Les sanctions de Washington activent des mécanismes financiers et migratoires qui paralysent les juges de la CPI. Les systèmes de surveillance et la banque internationale empêchent les magistrats d'accéder à des fonds ou de voyager. Dans ce cas, la sélectivité technique est évidente : seules deux juristes du Sud Global ont été bloquées, tandis que leurs collègues masculins des pays centraux continuent d'opérer sans restrictions. La technologie ici n'est pas neutre, mais une arme de contrôle politique.
Le club des cinq : seules elles paient la note 😅
Cela ressemble à un reality show judiciaire : cinq juges signent la même chose, mais seules deux femmes d'Afrique et d'Amérique du Sud reçoivent la punition. Peut-être que Trump a pensé que les sanctions étaient comme une réduction au supermarché : elles s'appliquent uniquement aux produits d'importation. Le drôle, c'est que personne n'a expliqué aux trois autres juges comment éviter le veto. Peut-être devraient-ils changer de genre ou de pays d'origine pour sauver leur carrière.