Sergio Ramos est de retour sur le devant de la scène, mais cette fois-ci, ce n'est pas pour défendre un corner, mais pour présenter une offre de rachat du Séville FC. L'ancien défenseur assure que sa proposition comprend un investissement de 359 millions d'euros et une augmentation de capital, dans le but d'assainir les comptes et de garantir la viabilité du club. Pour les supporters, l'avenir de ce symbole de la ville dépend désormais de la volonté de négociation des parties.
Le plan financier de Ramos : entre le cloud et la brique 💰
L'offre de Ramos repose sur deux piliers : une injection de capital immédiate et un plan de restructuration de la dette. D'un point de vue technique, l'opération nécessite une analyse des flux de trésorerie et un modèle de revenus durable à long terme. Cependant, dans l'écosystème numérique du club, la viabilité passe par la modernisation de l'infrastructure de données et de la plateforme de billetterie, des domaines où le Séville accuse un retard considérable par rapport aux autres géants de la Liga.
Ramos, sauveur ou celui qui arrive avec le carnet de chèques et le brassard ⚽
Voir Sergio Ramos, le même qui a quitté le club avec plus de claquements de portes que de buts, se présenter comme le messie financier a son petit côté. Il dit qu'il ne vient pas pour escroquer, et on veut bien le croire, mais dans le football espagnol, on sait déjà comment ces soap operas se terminent : soit par une statue à la Giralda, soit par une plainte au tribunal. En attendant, les supporters sévillans prient pour qu'il ne demande pas une augmentation de capital avec son propre fonds d'investissement.