Linux 7.2 supprime les pilotes obsolètes de mille neuf cent quatre-vingt-dix-huit

27 June 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

La mise à jour Linux 7.2 arrive avec un nettoyage en profondeur : elle retire deux pilotes matériels qui n'avaient pas été utilisés depuis des années. L'un est un synthétiseur vocal pour ordinateurs ISA ; l'autre, un contrôleur de communication industrielle pour usines. Tous deux datent de 1998 et manquaient de maintenance et d'utilisateurs actifs. Pour le grand public, le changement passe inaperçu sur les équipements modernes, mais réduit la taille du système et améliore sa sécurité.

Illustration technique en gros plan du code source du noyau Linux en cours d'édition, deux fichiers de pilotes obsolètes étiquetés synthétiseur vocal ISA et contrôleur industriel d'usine de 1998 traînés dans une corbeille numérique par un curseur, lignes de code s'estompant, taille réduite du noyau visualisée comme une empreinte système qui rétrécit, icônes de cadenas de sécurité apparaissant à la place du code retiré, visualisation technique photoréaliste, fond de terminal sombre avec surlignage syntaxique vert, traînées de suppression lumineuses, interface minimale, éclairage dramatique en contre-plongée sur les composants matériels, textures de circuits imprimés ultra-détaillées, rendu technique cinématographique

Moins de code hérité, plus d'efficacité dans le noyau 🧹

La suppression de ces pilotes répond à une pratique courante dans le développement du noyau : retirer le code qui ne reçoit plus de correctifs ni de tests. Le synthétiseur vocal ISA dépendait d'un matériel presque éteint, tandis que le contrôleur industriel fonctionnait sur des protocoles obsolètes. En supprimant ces lignes, le système réduit sa surface d'attaque et libère des ressources lors de la compilation. Les développeurs privilégient ainsi la stabilité du noyau sans traîner un héritage que personne ne vérifie.

Adieu au synthétiseur que personne n'a entendu parler 🤫

Le synthétiseur vocal ISA s'en va sans faire de bruit, ce qui est exactement ce qu'il faisait depuis 1998. Reste à savoir si un amateur l'utilisait pour lire la leçon à son ordinateur ou si le contrôleur industriel faisait encore tourner une machine d'une usine fantôme. Ce qui est certain, c'est que Linux se débarrasse du poids de deux fantômes matériels. Comme dirait un vieil admin : si personne ne le regrette, c'est qu'il était superflu.