La SGAE a inauguré une exposition au Palais de Longoria à Madrid, son siège historique. Ce bâtiment moderniste, sauvé de la démolition grâce à l'achat par l'entité en 1940, ouvre ses portes gratuitement. Jusqu'au 19 juillet, les citoyens peuvent parcourir ses salles restaurées et voir des documents historiques. Une occasion de découvrir un patrimoine qui a failli disparaître.
Comment la restauration numérique préserve la mémoire du Palais 🏛️
L'exposition ne montre pas seulement la brique apparente ; elle inclut un parcours documentaire avec des plans originaux, des photographies d'époque et des documents audiovisuels qui détaillent le processus de restauration. Des techniques de numérisation 3D ont été utilisées pour cartographier les façades et les vitraux, permettant aux visiteurs de voir sur des écrans tactiles comment des éléments perdus ont été reconstruits. C'est un exemple de la façon dont la technologie sert à préserver le patrimoine sans en altérer l'essence.
La SGAE nous laisse voir sa maison, mais sans toucher au piano 🎹
Que la SGAE ouvre son palais est presque aussi surprenant que de ne pas demander un droit d'auteur pour respirer dans ses salons. Vous pouvez vous promener dans les couloirs où l'avenir de la musique espagnole a été décidé, mais n'espérez pas trouver un piano à queue pour improviser : tout est plus protégé que les droits d'auteur d'un tube de l'été. Au moins, cette fois, l'entrée est gratuite, et cela, venant d'eux, est presque un miracle.