Le juge de l'Audience Nationale a ouvert une enquête contre Bartolomé Lora, vice-président de la Sepi, pour un possible délit de prévarication dans le processus de sauvetage d'Air Europa. Lora devra comparaître le 3 juillet prochain pour fournir des explications sur son rôle dans l'octroi des 475 millions d'euros reçus par la compagnie aérienne.
L'algorithme qui n'a pas su prédire le trou financier 🤖
Les systèmes de contrôle de la Sepi reposent sur des modèles de risque qui évaluent la viabilité des entreprises sauvées. Dans le cas d'Air Europa, les rapports internes indiquaient une dette supérieure à 2 milliards et une baisse des revenus de 70 %. Cependant, les paramètres d'approbation n'ont pas détecté à temps le manque de garanties réelles. Une faille dans la logique des filtres automatiques que les auditeurs examinent désormais.
Le sauvetage venu avec un pilote automatique en panne ✈️
Il semble qu'à la Sepi, ils aient tellement fait confiance au pilote automatique que personne n'a regardé par le hublot. 475 millions pour une compagnie aérienne qui perdait de l'argent avant même qu'un virus n'arrête le monde. Le plus curieux est que le vice-président devra désormais expliquer s'il s'agissait d'une erreur humaine ou d'un bug dans le système. Spoiler : les juges n'acceptent pas les correctifs logiciels comme défense.