HSBC Suisse accusée davoir aidé à détourner trois cents millions au Liban

06 June 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

La filiale suisse de HSBC fait face à des accusations dans le cadre d'une enquête judiciaire française pour avoir prétendument collaboré avec Riad Salameh, ancien chef de la banque centrale libanaise, dans le détournement de plus de 300 millions de dollars. Les autorités cherchent à déterminer comment les fonds ont été transférés via des comptes en Suisse, dans une affaire qui éclabousse le secteur bancaire international.

Intérieur d'un coffre-fort bancaire suisse, silhouette encapuchonnée plaçant des liasses de billets de dollars dans un compartiment caché sous un sol en marbre, lignes de transaction lumineuses sur une tablette numérique montrant des flux de fonds de Beyrouth à Zurich, enquêteurs médico-légaux examinant des registres et des ordinateurs portables en arrière-plan, projecteur dramatique zénithal projetant de longues ombres, documents financiers ultra-détaillés et textures de billets de banque, style cinématographique photoréaliste, éclairage noir à contraste élevé, particules de poussière dans le faisceau lumineux, scène technique de collecte de preuves

Blockchain et transparence : la leçon non retenue 🔗

Alors que les banques traditionnelles comme HSBC gèrent des flux de capitaux opaques, des technologies comme la blockchain offrent des registres de transactions immuables. Un système de comptabilité distribuée aurait laissé une trace claire de chaque mouvement, impossible à effacer. Cependant, les grands acteurs financiers préfèrent les systèmes centralisés où le contrôle de l'information est discrétionnaire, facilitant l'opacité que la France enquête désormais.

Le banquier qui cachait de l'argent comme des vignettes 🏦

Riad Salameh semble avoir utilisé HSBC comme s'il s'agissait d'un compte d'épargne pour enfant, sauf qu'au lieu de pièces de monnaie, il cachait des millions. Le comble de l'affaire, c'est que pendant qu'il accumulait, le Liban s'effondrait. Aujourd'hui, les juges français tentent de suivre la piste, mais avec la banque suisse au milieu, la trace sent plus le chocolat que l'argent propre.