Grease Trap 99 : terreur au travail dans une poissonnerie écossaise avec des graphismes PS1

06 June 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Un développeur écossais a lancé Grease Trap ´99, un jeu vidéo d'horreur qui utilise des graphismes polygonaux typiques de la première PlayStation. L'action se déroule dans une poissonnerie en Écosse, et son atmosphère oppressante se nourrit de souvenirs réels de travail dans le secteur. Le résultat est une expérience qui dérange plus par son côté banal que par le surnaturel.

low-poly PS1-style 3D scene inside a dim Scottish fishmonger shop, a lone worker in a blood-stained apron scrubbing a stainless steel sink while greasy fish entrails pile up on a cutting board, fluorescent light flickering overhead casting harsh shadows on wet tiled floor, a CRT monitor displaying a booting operating system on a cluttered counter, retro game console connected with tangled cables, atmospheric fog and pixelated texture artifacts, oppressive mundane horror, cinematic horror game render, grainy low-resolution aesthetic, dramatic blue-grey lighting, technical retro gaming visualization

Polygones bas et textures floues pour un cauchemar professionnel 🎮

Le jeu utilise un moteur qui imite les limitations techniques de la fin des années 90 : basse résolution, textures déformées et une palette de couleurs froides. Cette esthétique n'est pas un caprice ; le développeur l'utilise pour refléter la monotonie et l'usure d'un emploi réel. La caméra fixe et les contrôles maladroits, loin d'être des erreurs, reproduisent la sensation d'être coincé dans un quart de travail interminable. Tout est calculé pour que le joueur ressente le poids d'un travail mal payé.

La véritable horreur, c'est de nettoyer la friteuse à la fermeture 🧽

Car oui, dans Grease Trap ´99, les frayeurs ne viennent pas de monstres, mais du souvenir qu'il faut démonter la friteuse à onze heures du soir. Le jeu vous oblige à laver des sols graisseux et à gérer des clients qui commandent un poisson frit avec un accent écossais. Au final, vous vous demandez si la véritable horreur ne serait pas de devoir retourner travailler le lendemain.