La réforme de l'asile européenne GEAS entre en vigueur vendredi, et le SPD fait déjà pression pour supprimer progressivement les contrôles aux frontières intérieures, en commençant par les zones où les passages irréguliers sont moins nombreux. L'Union européenne et la police allemande jugent cela prématuré, doutant du respect du règlement de Dublin par l'Italie et la Grèce.
Contrôles aléatoires : la technologie au service de la libre circulation surveillée 🚨
La suppression progressive des contrôles fixes ne signifie pas une liberté absolue. La police allemande prévoit de compenser par des contrôles aléatoires dans les trains et sur les autoroutes, en utilisant des systèmes de reconnaissance de plaques d'immatriculation et des bases de données biométriques. Cela crée un scénario où le citoyen perd des droits réels à la libre circulation, tandis que la surveillance technologique est renforcée sans résoudre le flux migratoire vers le nord.
Solidarité européenne : tu paies le dîner, je mange le dessert 🍽️
La réforme GEAS est présentée comme une solidarité, mais c'est plutôt un partage des responsabilités sans fonds réels pour les pays du sud. L'Allemagne a besoin de travailleurs, donc le SPD propose d'ouvrir les portes tandis que la police prépare davantage de contrôles aléatoires. Le citoyen entend moins de contrôles et se retrouve avec plus d'amendes sur l'autoroute. C'est ainsi que fonctionne la solidarité européenne : certains fournissent les ressources, d'autres les problèmes.