La Marine française a de nouveau agi en Méditerranée contre la flotte fantôme russe, portant à cinq le nombre d'interceptions depuis septembre 2025. L'objectif est de renforcer les sanctions internationales liées à la guerre en Ukraine et d'empêcher Moscou de contourner les restrictions économiques. Pour les citoyens, ces opérations visent à protéger la stabilité des prix du pétrole et de l'énergie.
Comment ces navires sans pavillon sont détectés 🛰️
La détection de ces navires nécessite l'utilisation de satellites radar à synthèse d'ouverture et de systèmes d'identification automatique (AIS) modifiés. Les pétroliers fantômes éteignent généralement leurs transpondeurs ou manipulent leur signal pour dissimuler leur origine et leur cargaison. La France utilise des frégates équipées de capteurs infrarouges et des patrouilles aériennes pour suivre les transferts de pétrole en haute mer. Une fois identifiés, l'inspection et l'éventuelle saisie de la cargaison sont engagées.
Le pétrolier fantôme qui est tombé en panne d'essence ⛽
Il semble que la flotte fantôme russe ne soit pas si fantomatique lorsque la Marine française lui demande ses papiers. Le dernier pétrolier intercepté a tenté de se faire discret, mais s'est finalement retrouvé au centre de l'attention d'un navire de guerre. Le pire, c'est qu'il devra désormais expliquer à ses supérieurs pourquoi la cargaison a fini dans un port allié et non sur le marché noir. C'est ainsi que les fantômes se dissipent.