Florentino rassure les socios : les cinq pour cent ne donnent pas le droit de vote

03 June 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Florentino Pérez a lancé un message direct à la masse sociale du Real Madrid. Si les socios approuvent la cession de 5 % du club à un investisseur externe, cet investisseur n'aura pas de pouvoir de décision. La manœuvre vise à protéger le patrimoine économique du club face aux possibles changements de la Loi du Sport, qui pourraient forcer une privatisation non désirée. La conclusion : les socios gardent la barre.

Florentino Pérez, debout à un pupitre, calme les socios du Real Madrid avec des gestes sereins. Fond de drapeaux blancs et d'écusson.

Le blindage numérique du vote social 🛡️

Pour que cette promesse soit techniquement et juridiquement solide, le club devra mettre en place un système de gouvernance numérique qui sépare les droits économiques des droits politiques. On prévoit la création d'actions sans droit de vote ou à vote limité, enregistrées sur une blockchain privée pour garantir la traçabilité. Cela permettrait à l'investisseur de recevoir des dividendes sans interférer dans les élections ou les décisions clés. Un développement qui, en pratique, transforme le socio en un nœud vérificateur de l'identité du club.

L'investisseur muet : paie, tait et applaudit 🤫

Ainsi, le futur investisseur du Real Madrid devra assumer un rôle très reconnaissant : mettre de l'argent, sourire depuis la loge et ne pas mettre son grain de sel. Bref, comme le parent riche qui paie le dîner mais ne peut pas donner son avis sur le menu. Florentino lui a fait comprendre que s'il veut commander, qu'il achète une équipe de football en Premier League. Ici, le pouvoir reste dans les bulletins de vote des socios, pas dans les chéquiers de l'investisseur.