Flanagan et Apple TV se disputent le trône de lhorreur en deux mille vingt-six

29 June 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Mike Flanagan revient vers Stephen King avec une série Carrie prévue pour 2026, mais la concurrence chauffe déjà ses moteurs. Apple TV+ dévoile Widow’s Bay, un hybride d’horreur et de comédie avec un 98% sur Rotten Tomatoes qui s’inspire également du style de l’auteur du Maine. Les spectateurs y gagnent : deux propositions de qualité à regarder chez soi sans bouger du canapé.

cinematic split-screen scene showing Mike Flanagan directing a Carrie remake scene on a vintage film set, a young girl in a blood-soaked prom dress levitating books and candles in a dark gymnasium, while on the opposite side an Apple TV+ production team monitors a Widow’s Bay horror-comedy shoot, actors in Victorian ghost costumes laughing nervously near a glowing laptop running Final Cut Pro, both crews framed by a glowing Rotten Tomatoes score of 98 percent floating above a modern couch with popcorn, photorealistic technical illustration, dramatic blue and red lighting, hyper-detailed camera rigs and boom microphones, motion blur during a jump-scare effect

Comment se construit l’horreur télévisuelle haut de gamme 🎬

Widow’s Bay mise sur un village isolé comme décor, élément classique de King, mais ajoute des couches d’humour noir qui élèvent la tension sans tomber dans le pastiche. La série utilise une photographie sombre et des dialogues acérés pour créer une atmosphère. Flanagan, de son côté, prévoit une Carrie plus psychologique, appuyée sur des plans-séquences et une utilisation calculée du silence. Les deux productions investissent dans la conception sonore et les effets pratiques, privilégiant la texture au numérique.

Le village isolé : l’Airbnb parfait pour le chaos 🏚️

Parce que bien sûr, un village reculé est toujours l’endroit idéal pour passer les vacances, surtout si tu veux qu’une entité surnaturelle ou un voisin rancunier te gâche l’escapade. Widow’s Bay le sait et l’exploite : ses habitants ont plus de secrets qu’un politicien en campagne. Le truc, c’est qu’entre deux frayeurs, tu ris de l’absurdité de la situation. Bref, ce dont on a tous besoin pour oublier le prêt immobilier.