Le financement autonome en Espagne est une bande dessinée de Mortadelo : tous les politiciens courent en rond, personne ne comprend les formules, le président promet de tout arranger et, au final, le contribuable, comme le pauvre Bacterio, paie les pots cassés. La répartition des fonds, en plus, fonctionne comme le lance-pierre de Filemón : elle ne touche jamais la cible visée.
Algorithmes de répartition : quand le code échoue comme le lance-pierre 🎯
Le modèle actuel utilise des variables telles que la population ajustée, la dispersion géographique et le vieillissement. Mais la formule est un héritage des années 90 avec des rustines chaque année. L'extrapolation des données de l'INE génère des déséquilibres : des communautés sous-financées reçoivent des miettes tandis que d'autres accumulent des excédents. En développement logiciel, cela s'appelle une dette technique. En politique, cela s'appelle le chaos. Sans une refonte du système, l'algorithme continuera à échouer.
Le Super promet, Bacterio paie et le lance-pierre ne touche jamais 💸
Le Super (le ministre en fonction) promet une réforme magique. Bacterio (le contribuable) sort son portefeuille pendant que les conseillers régionaux se battent pour les miettes. Le résultat est comme regarder Filemón tirer : il vise l'équité, il touche la dette. Le pire, c'est que la blague se répète chaque année, et notre rire se fige en voyant la facture du fisc.