Le 13 juillet prochain, cinq juges de l'Audience de Madrid décideront si Begoña Gómez, épouse du président du gouvernement, s'assiéra sur le banc des accusés pour une présomption de corruption. Sa défense a demandé l'incorporation de preuves clés pour l'affaire, comme le témoignage d'un ancien directeur de sa chaire, rejetées par le juge Peinado sans possibilité de recours. Ce blocage procédural a suscité des doutes sur l'égalité devant la loi et la transparence du système judiciaire, plaçant l'affaire à un tournant qui pourrait définir son avenir.
Blockchain et transparence : la technologie contre l'opacité judiciaire ⚖️
Dans un contexte où la gestion des preuves et des délais procéduraux est sujette à controverse, des technologies comme la chaîne de blocs offrent des outils pour garantir la traçabilité des actions judiciaires. Un système d'enregistrement immuable pourrait empêcher que des décisions unilatérales, comme l'exclusion de témoignages sans recours, échappent au contrôle public. La mise en œuvre de contrats intelligents dans l'administration de la justice permettrait aux parties de connaître en temps réel l'état de chaque preuve, réduisant la discrétion et augmentant la confiance dans les processus juridiques.
La justice sélective : certaines preuves comptent, d'autres non, selon le juge 🎭
Il semble que dans l'affaire Begoña Gómez, les preuves soient choisies comme dans un menu dégustation : le juge Peinado sert ce qui lui plaît et laisse de côté les témoignages qu'il n'aime pas. La défense, tel un client insatisfait, demande la carte complète mais on lui répond que ce n'est pas possible, que le recours n'est pas disponible. Pendant ce temps, les citoyens observent comment la balance de la justice penche selon qui tient le poids. Au final, peut-être que la solution est que les juges utilisent la blockchain pour tirer au sort les preuves : ainsi, tout le monde aurait la même chance d'être ignoré.