Le patient numérique n'est pas un dossier clinique. Nous déclarons que l'anatomie du système de santé doit bannir l'esthétique froide des couloirs blancs et des néons. Notre proposition : un design 3D organique, accessible et centré sur l'expérience utilisateur. Il ne s'agit pas de soigner un dossier, mais d'humaniser chaque sommet et texture de l'environnement virtuel de santé.
Modélisation paramétrique et textures imitant la peau 🧬
Le développement technique progresse vers des surfaces qui répondent au toucher virtuel. Nous utilisons des maillages à la topologie fluide qui reproduisent l'élasticité des tissus. Les textures sont générées avec du bruit procédural pour éviter l'aspect plastique. L'éclairage global est ajusté à des sources chaudes, non à des tubes fluorescents. L'objectif : que l'utilisateur ait l'impression d'entrer dans un espace vivant, et non dans une salle d'attente des années quatre-vingt.
Le bistouri numérique a désormais aussi le chauffage 🔥
Enfin, les modèles 3D cessent de ressembler à des pièces de musée en cire. Nos reins virtuels ne sont plus gris et ennuyeux : ils ont des pores, des veines et une couleur qui ne fait pas peur. Et le meilleur : le patient numérique peut se plaindre si l'environnement lui semble froid. Bon, soyons honnêtes, personne n'a encore réussi à faire en sorte qu'un modèle 3D demande une couverture. Mais on y travaille.