Bose, connue pour ses enceintes et ses casques, a décidé de se lancer dans la production musicale. Avec Bose Studios, l'entreprise lance un label discographique, des studios de cinéma et de podcast. Son plan : générer de la musique libre de droits pour l'utiliser dans ses propres publicités, en offrant aux artistes des conditions favorables. Pour le public, cela signifie plus d'options sonores, mais ce business est un terrain marécageux où d'autres ont déjà échoué.
Le risque technique de produire son propre contenu 🎧
La stratégie de Bose implique la création d'un écosystème fermé : de l'enregistrement à la synchronisation publicitaire. L'entreprise maîtrise l'acoustique et le traitement du signal, mais la production musicale nécessite des compétences différentes. Gérer des catalogues, négocier avec des artistes et concurrencer des bibliothèques de stock comme Epidemic Sound n'est pas la même chose que concevoir une annulation de bruit. Le marché de l'audio corporate est étroit, et les marges, serrées. L'intégration verticale sonne bien sur le papier, mais l'exécuter sans perdre d'argent est une autre affaire.
Spoiler : monter le volume ne suffira pas 🎵
Il semble que chez Bose, ils pensent que s'ils fabriquent de bons casques, ils sauront aussi faire des tubes. Peut-être que leur prochain produit sera une enceinte qui compose des jingles tout en vous racontant une blague. L'histoire montre que les entreprises de matériel réussissent rarement dans le business du contenu. Mais bon, s'ils échouent, au moins nous aurons des chansons de test pour leurs casques avec plus de basses qu'une discothèque sur Mars. L'optimisme est gratuit, le catalogue musical, beaucoup moins.