La firme néerlandaise ASML, quasi-propriétaire des machines permettant de fabriquer des puces avancées, a atteint une valeur de 674 milliards de dollars, dépassant Novo Nordisk. Les banques célèbrent sa capacité à produire davantage d'équipements, mais cette euphorie n'est qu'un écran de fumée : son monopole sur la lithographie ultraviolette extrême gonfle son prix en bourse pendant que les consommateurs paient plus cher pour l'électronique.
Monopole technique qui renchérit chaque transistor 💸
Les machines EUV d'ASML sont la seule voie pour fabriquer des puces de 7 nanomètres ou moins, un processus nécessitant une précision atomique. Sans concurrence réelle, l'entreprise peut dicter les prix et limiter l'offre. À cela s'ajoutent des restrictions d'exportation vers la Chine et d'autres marchés, imposées par la pression géopolitique. Le résultat est une pénurie artificielle qui fait grimper le coût des smartphones, GPU et consoles, tandis que les investisseurs voient leurs comptes croître.
La machine à faire de l'argent (et à vider ton porte-monnaie) 🛠️
Alors tu sais quoi : chaque fois qu'ASML bat un record boursier, ce n'est pas pour que tu achètes un mobile moins cher. C'est pour que les actionnaires puissent s'offrir un yacht pendant que tu paies 1 500 euros pour un téléphone qui, curieusement, a besoin de ses machines pour exister. Si ça te console, au moins la bulle est jolie à regarder de l'extérieur. Mais n'y touche pas, ça brûle.