Alonso juge difficile le top dix à Monaco face à la domination adverse

05 June 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Fernando Alonso a été réaliste quant à ses chances lors du Grand Prix de Monaco. L'Asturien reconnaît que l'Aston Martin n'a pas le rythme pour se battre pour les points, car des équipes comme Mercedes et Ferrari conservent un avantage clair sur le tracé urbain. Les qualifications seront cruciales, mais les options sont limitées.

Fernando Alonso dans le cockpit de l'Aston Martin vert foncé lors des qualifications de Monaco, la monoplace frôlant les barrières métalliques dans le virage du casino, les pneus avant bloquant sous un freinage intense, de la fumée bleue s'échappant des freins en céramique, la suspension avant comprimée par le poids, le volant affichant l'écran de télémétrie avec les données de température des pneus, un fond d'immeubles de luxe flous, une lumière méditerranéenne intense générant des reflets métalliques, un style photographique cinématique hyperréaliste, un grand angle dramatique, une texture d'asphalte granuleuse, des ombres nettes de midi.

L'Aston Martin souffre dans les virages lents par manque d'appui 🏎️

L'AMR24 montre des lacunes dans les zones les plus techniques du circuit monégasque. Le manque d'appui aérodynamique dans les virages lents pénalise la vitesse de passage et la traction à la sortie des épingles. Alors que les équipes de pointe ont optimisé leurs suspensions pour maximiser l'adhérence mécanique, Aston Martin cherche encore l'équilibre adéquat entre rigidité et absorption des vibreurs, un facteur critique à Monaco.

Alonso demande rendez-vous au casino, mais pour jouer au mus 🃏

À ce rythme, Alonso devra demander une table au Casino de Monte-Carlo, non pas pour parier, mais pour faire une partie de mus en attendant que la voiture s'améliore. Avec l'avantage de Ferrari et Mercedes, l'Asturien pourrait se consacrer à compter les nids-de-poule de la piste ou à faire une visite guidée des rues. Au moins, le paysage est joli.