Lors d'une opération conjointe de neuf jours, la LTA et la police de Singapour ont retiré de la circulation 111 dispositifs de mobilité active non conformes, dont des vélos électriques et des trottinettes. De plus, 250 infractions ont été détectées au total. Les fautes les plus courantes étaient les plaques d'immatriculation modifiées et l'absence de certification UL2272. Pour le citoyen, la conséquence est claire : circuler avec des équipements non autorisés peut entraîner des amendes ou la confiscation du véhicule.
La certification UL2272 comme filtre technique obligatoire 🔥
La certification UL2272 n'est pas un caprice bureaucratique, mais une norme de sécurité électrique qui réduit le risque d'incendie des batteries au lithium. Les trottinettes confisquées ne portaient pas ce label, ce qui en fait un danger potentiel tant pour l'utilisateur que pour l'environnement urbain. La LTA exige que tous les dispositifs de mobilité active soient enregistrés et conformes à cette norme pour circuler légalement. Ignorer cette exigence technique est le chemin direct vers une sanction.
La créativité illégale a aussi ses limites (et ses amendes) 😅
Il semble que certains conducteurs confondent la route avec un laboratoire de tuning artisanal. Modifier les plaques d'un vélo électrique ne le transforme pas en véhicule de Formule 1, mais en un aimant à amendes. En neuf jours, la police a prouvé que son radar pour détecter ces améliorations fonctionne mieux que l'inventivité des contrevenants. La prochaine fois, il sera peut-être moins cher d'acheter un dispositif légal que de payer pour la créativité.