Un ancien conseiller israélien affirme que l'Union européenne est un acteur mineur dans la région et qu'elle finira par s'aligner sur Israël. Cette déclaration intervient alors que Bruxelles envisage de restreindre le commerce avec les colonies en territoire palestinien. Pour le citoyen ordinaire, cela pourrait se traduire par des changements dans les rayons des supermarchés et des prix plus élevés si les sanctions commerciales entrent en vigueur.
Le dilemme technique de l'étiquetage des produits des colonies 🏷️
La mise en œuvre de ces restrictions implique un défi logistique pour les chaînes d'approvisionnement. Les systèmes de traçabilité actuels devront distinguer l'origine exacte de produits comme le vin, les dattes ou les cosmétiques. Les entreprises européennes qui importent de Cisjordanie doivent mettre à jour leur logiciel d'inventaire pour séparer les biens des zones occupées. Cela génère des coûts opérationnels qui, dans de nombreux cas, sont répercutés sur le prix final payé par le consommateur.
L'UE se montre sérieuse, ou du moins elle essaie 😅
Que l'UE soit pertinente ou non, elle est au moins devenue très créative avec les étiquettes. Bientôt, nous verrons au supermarché des produits avec un autocollant indiquant : Attention : ce vin peut contenir des traces de conflit diplomatique. Le meilleur dans tout ça, c'est que pendant que les bureaucrates décident si le houmous d'une colonie est légal ou non, le prix de l'huile d'olive augmente pour le troisième mois consécutif. Ironies du commerce mondial.