George Russell a répondu aux rumeurs faisant état d'un traitement préférentiel envers le jeune Andrea Antonelli au sein de l'équipe Mercedes. Le pilote britannique assure que les 2 000 employés de l'écurie reçoivent des primes pour avoir remporté le championnat, ce qui élimine toute possibilité de favoritisme. Pour les fans, cela confirme qu'en F1, la performance et les résultats sont le seul facteur déterminant, au-dessus des privilèges personnels.
Primes collectives comme moteur de développement technique 🏎️
La structure d'incitations chez Mercedes repose sur un modèle où le succès de l'équipe profite à tous ses membres. Chacun des 2 000 employés, des ingénieurs aux mécaniciens, reçoit une prime liée à l'obtention du championnat des constructeurs. Ce système oblige à ce que les décisions techniques, comme la répartition des nouvelles pièces ou les stratégies de course, soient prises avec un seul objectif : maximiser les points totaux de l'équipe, laissant de côté tout parti pris envers un pilote en particulier.
Le chef d'équipe veut aussi sa prime, bien sûr 💰
Toto Wolff, qui n'est pas idiot, sait que s'il donne un avantage à Antonelli, Russell se plaindrait et les 2 000 employés feraient la queue pour lui demander des explications. Au final, en F1, l'argent commande et personne ne va renoncer à son bonus annuel pour qu'un débutant se sente spécial. Ainsi, tant que les points resteront le langage universel, les favoritismes resteront des blagues de station-service.