L'écrivain Haruki Murakami a perdu 17 kilos en écrivant son dernier roman, affecté par une maladie qui lui permettait à peine de marcher. Après s'être rétabli, il a retrouvé son élan créatif et se déclare heureux. Son cas révèle comment les problèmes de santé peuvent altérer le processus artistique, mais aussi la nécessité de la guérison pour retrouver le cap.
La santé comme variable dans le processus créatif 🧠
D'un point de vue technique, le corps humain est le matériel qui exécute le logiciel de l'esprit. Lorsque le matériel tombe en panne, le système d'exploitation ralentit ou s'effondre. Murakami a connu une baisse de ses performances physiques qui a affecté sa capacité de concentration et de production. La guérison a impliqué de redémarrer les processus métaboliques et de restaurer l'énergie. En développement logiciel, quelque chose de similaire se produit avec l'épuisement professionnel : sans entretien de l'équipe, le code en souffre.
Écrire en perdant du poids : le régime Murakami 🍜
Si quelqu'un cherche à maigrir rapidement, il devrait peut-être envisager d'écrire un roman de 1 200 pages tout en étant malade. Certes, la méthode a des effets secondaires : ne pas pouvoir marcher et dépendre de la soupe miso. Murakami a perdu 17 kilos sans avoir besoin de salle de sport ni d'application de fitness. Heureusement, sa nouvelle œuvre n'est pas un manuel de régimes, mais une histoire optimiste. Tant mieux, car personne ne veut lire un chapitre sur la façon de cuire du brocoli à la vapeur.