Les équipes de MotoGP ont opté pour un paiement annuel fixe de près de 8 millions d'euros, rejetant le modèle de pourcentage des bénéfices utilisé par la Formule 1. Cette décision s'explique par le fait que la nouvelle direction de Liberty Media n'a pas encore démontré sa capacité à augmenter les revenus du championnat. Les équipes privilégient la stabilité économique à court terme face à l'incertitude d'une entreprise en phase initiale.
Le risque technologique se paie avec des montants fixes 🏍️
D'un point de vue technique, ce modèle de revenus fixes affecte directement le développement des prototypes et l'investissement en R&D. En ne dépendant pas d'un pourcentage variable, les équipes peuvent planifier des budgets annuels sans à-coups, allouant des ressources à des composants tels que l'aérodynamique active, les systèmes de freinage régénératif ou l'électronique de contrôle de traction. Cependant, cette sécurité limite le potentiel de réinvestissement si l'entreprise croît rapidement, car les bénéfices supplémentaires iraient à Liberty Media et non aux ateliers.
L'argent facile : 8 millions garantis ou la roulette des pourcentages 💰
Les équipes ont préféré l'argent comptant plutôt que de jouer en bourse avec Liberty Media. C'est comme aller dans un casino et demander le prix fixe au lieu de miser sur le rouge : vous vous assurez le dîner, mais pas le yacht. Bien sûr, si l'entreprise explose, les directeurs d'équipe se mordront les doigts en voyant ceux de la F1 s'enrichir avec des pourcentages. Mais pour l'instant, ils préfèrent dormir tranquilles avec leurs 8 millions sous le matelas. La patience est une vertu, ou du moins c'est ce que disent ceux qui n'ont pas de factures à payer.