Une enquête a révélé que plusieurs juges de la Cour de justice de l'Union européenne ont participé à des décisions judiciaires tout en ayant des liens économiques avec des entreprises ou des secteurs impliqués. Cela soulève des doutes sur l'impartialité dans des affaires qui régissent les impôts, l'emploi et les services publics, érodant la confiance dans une institution clé pour les droits des citoyens.
Blockchain pour auditer la transparence judiciaire 🔗
La technologie du registre distribué pourrait offrir une solution technique pour tracer et rendre publics les intérêts économiques des juges avant chaque jugement. Un système basé sur des contrats intelligents obligerait à déclarer les participations dans des entreprises ou secteurs pertinents, enregistrant ces données de manière immuable. Cela n'éliminerait pas les conflits, mais permettrait aux citoyens et aux organismes de contrôle de vérifier si un magistrat aurait dû se récuser, ajoutant une couche de responsabilité qui brille aujourd'hui par son absence.
Le juge qui a statué en faveur de son propre portefeuille 💼
Il semble qu'au Luxembourg, ils aient découvert une nouvelle façon d'investir en bourse : en étant juge à la CJUE. Si vous avez des actions dans une entreprise, il vous suffit d'attendre qu'une affaire connexe se présente, de statuer en sa faveur et voilà, plus-value garantie. Le meilleur, c'est qu'il n'est pas nécessaire de le déclarer, car la transparence est réservée aux mortels. Peut-être que le prochain cours pour juges inclura un module sur comment ne pas paraître suspect tout en profitant de ses propres jugements.