Le Parti Populaire a de nouveau convoqué l'ancien président José Luis Rodríguez Zapatero au Sénat pour qu'il détaille sa gestion à la tête de la SEPI. À lui s'ajoutent la vice-présidente Teresa Aagesen, l'ex-ministre Cristina Narbona, le DAO de la Garde Civile et la directrice de l'Agence Tributaire, qui témoigneront au cours du mois de juillet. Les citoyens observent attentivement ces comparutions, où l'on enquête sur l'utilisation de l'argent public dans les sauvetages d'entreprises, tandis que les travailleurs indépendants luttent avec leurs cotisations et dépenses sans aides similaires.
La transparence des données et la fiscalité numérique comme outil de contrôle 🔍
Dans un contexte où la gestion des fonds publics est scrutée à la loupe, la technologie blockchain et les systèmes d'audit automatisé pourraient offrir des solutions. Mettre en place des registres immuables de transactions à la SEPI faciliterait le traçage de chaque euro destiné aux sauvetages. De plus, l'Agence Tributaire pourrait utiliser l'analyse de big data pour croiser les données de subventions et détecter les irrégularités en temps réel, réduisant ainsi l'opacité qui est aujourd'hui remise en question au Sénat.
Zapatero de retour au Sénat : entre sauvetages et cafés en attente ☕
L'ancien président revient à la Chambre Haute comme un classique de l'été, mais sans parasol ni serviette. Pendant qu'il explique les sauvetages des grandes entreprises, les travailleurs indépendants se demandent s'ils pourront sauver leur compte courant avant le mois d'août. Le PP, de son côté, cherche la transparence ; bien que certains soupçonnent qu'ils veulent surtout savoir si la SEPI a du wifi gratuit pour de futures commissions d'enquête.