Deux personnes ont été condamnées à un an de prison pour avoir squatté un logement à Mairena del Aljarafe et présenté un faux contrat de location. Le propriétaire a prouvé que le document était un faux et qu'il n'y avait jamais eu de véritable bail. Le jugement confirme que la justice agit contre la fraude et protège la propriété privée, établissant que squatter par tromperie a des conséquences pénales claires.
La technologie forensique, clé pour démanteler le faux contrat 🔍
L'affaire a été résolue grâce à l'analyse experte du document. Les experts ont utilisé des techniques de graphoscopie et d'étude des encres pour déterminer que la signature du propriétaire n'était pas authentique. De plus, les métadonnées du fichier numérique ont été recoupées, révélant que le contrat avait été créé après la date d'entrée illégale. Cette combinaison de méthodes traditionnelles et numériques a été déterminante pour prouver la fausseté et obtenir la condamnation.
Le squat 2.0 : désormais avec falsification de documents 😅
Il semble que certains aient mis à jour leur manuel de squat. Il ne suffit plus de changer la serrure ; il faut désormais falsifier un contrat avec signature et tout le reste. Cela dit, ils ont oublié que les experts savent aussi utiliser Photoshop. Un an de prison pour un faux bail est le prix à payer pour vouloir être locataire sans demander au propriétaire. Heureusement que la justice sait aussi lire les petits caractères.