La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement a approuvé un prêt allant jusqu'à 50 millions de dollars pour une banque ouzbèke, destiné à financer les jeunes entrepreneurs. Cette mesure répond au fait que les petites entreprises génèrent plus de la moitié du PIB du pays, mais sont confrontées à des obstacles tels que le manque de garanties et d'enregistrements formels. L'objectif est de réduire ces obstacles au crédit et de favoriser l'emploi des jeunes.
Fintech et registres numériques comme solution technique 🚀
Le schéma de financement s'appuie sur des plateformes numériques pour évaluer les risques sans exiger de garanties physiques. La banque ouzbèke utilisera des algorithmes de scoring de crédit basés sur les données mobiles et de paiement, réduisant ainsi la dépendance aux registres formels. De plus, des contrats intelligents seront mis en œuvre pour accélérer les décaissements. Cette approche permet d'atteindre les jeunes sans historique bancaire, un segment qui représente 60% des demandeurs rejetés dans les systèmes traditionnels.
La banque découvre que les jeunes paient bien, mais seulement en espèces 😅
Bien sûr, parce que la solution pour qu'un jeune sans garanties accède à un prêt n'est pas de lui demander une hypothèque, mais que la banque accepte que sa caution soit la promesse de payer avec les bénéfices de sa future entreprise de livraison de samsas. Il ne reste plus qu'à ce que la banque comprenne que l'argent liquide sous le matelas compte aussi comme liquidité, même s'il n'apparaît dans aucun bilan.