Le décollement de briques réfractaires dans l'incinérateur municipal s'est produit suite à un arrêt d'urgence non contrôlé. Le choc thermique sévère a généré des contraintes internes qui ont fragmenté le revêtement. Ce cas met en évidence les risques d'opérer sans protocoles de refroidissement progressif. Un pipeline 3D avec Pix4D a été utilisé pour capturer la géométrie des dommages et Abaqus pour simuler la distribution des contraintes.
Pipeline 3D : du nuage de points à la simulation par éléments finis 🔥
Le processus a débuté par un relevé photogrammétrique utilisant Pix4D pour générer un nuage de points du four endommagé. Un maillage propre a été exporté vers Abaqus, où un modèle thermo-mécanique a été défini avec les propriétés de la brique réfractaire. Les conditions aux limites incluaient un gradient thermique de 800°C à température ambiante en 15 minutes. Les résultats ont montré des concentrations de contraintes au niveau des joints de dilatation, dépassant la limite de rupture du matériau de 35%.
La brique qui a dit jusqu'ici sans prévenir 😅
Les briques ont décidé de prendre une pause non programmée juste au moment où l'incinérateur en avait le plus besoin. Apparemment, le changement brusque de température ne faisait pas partie de leur contrat de travail. Pendant que les ingénieurs couraient pour éteindre les alarmes, les réfractaires ont opté pour une retraite anticipée sous forme de débris. La morale : si tu ne respectes pas les temps de refroidissement, le four te le fera payer en briques détachées.