Alemania ingresa mil cien millones por sus acciones en empresas públicas

01 July 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Le gouvernement allemand a obtenu près de 1,1 milliard d'euros en 2025 grâce à ses participations directes dans neuf entreprises, dont Deutsche Telekom. Selon le ministère des Finances, ces dividendes renforcent le budget fédéral. Pour les citoyens, ces fonds pourraient se traduire par davantage d'investissements dans les services publics ou par une réduction d'impôts. Maintenir ces investissements d'État s'avère être une stratégie fiscale solide.

gouvernement allemand graphique à barres financier montrant les revenus de dividendes des entreprises publiques, billets en euros tombant et s'empilant à côté d'un smartphone avec le logo Deutsche Telekom, diagramme de flux du budget fédéral reliant les icônes des services publics et le symbole de réduction d'impôts, clavier de calculatrice avec chiffres, écran d'ordinateur avec feuille de calcul financière, mallette exécutive ouverte avec documents, style cinématographique photoréaliste, éclairage dramatique de studio, ombres nettes, textures métalliques et de papier détaillées, faible profondeur de champ

Le poids des participations publiques dans le développement technologique 💻

Au-delà du bénéfice économique, la présence de l'État dans des entreprises comme Deutsche Telekom permet au gouvernement d'influencer le développement d'infrastructures clés, comme l'expansion de la fibre optique et de la 5G. En tant qu'actionnaire, l'État ne perçoit pas seulement des dividendes, mais peut également orienter les investissements vers des zones moins rentables pour le secteur privé. Ce modèle garantit que la numérisation progresse selon des critères de service public, et non seulement de rentabilité immédiate.

L'État, l'actionnaire qui ne manque jamais la réunion 😄

Que le gouvernement soit actionnaire a son côté comique : imaginez le ministre des Finances assis au conseil d'administration de Telekom demandant pourquoi son forfait data ne fonctionne pas dans la cave. Mais, plaisanteries mises à part, recevoir 1,1 milliard sans avoir à vendre d'actions est un coup que tout investisseur envierait. Au final, l'État démontre que, bien que lent, il sait encaisser des dividendes comme personne.