Freepik rompt les chaînes des crédits avec une IA de vidéo illimitée pour les créatifs

Publié le 19 January 2026 | Traduit de l'espagnol
Interfaz de Freepik mostrando herramientas de IA para video, con un contador de créditos tachado en rojo y el texto

Adieu crédits, bonjour chaos créatif (mais du bon)

Si vous avez déjà ressenti que les compteurs de crédits dans les outils d'IA étaient comme un professeur grognon comptant vos traits en cours d'art, Freepik vient vous sauver. La plateforme vient d'annoncer génération illimitée de vidéo avec IA pour ses utilisateurs Premium+ et Pro. C'est-à-dire : créez, échouez, supprimez et recommencez jusqu'à ce que votre projet soit tel que vous l'avez rêvé. Sans qu'un nombre en rouge vous juge. 😌

De banque d'images à paradis de l'IA : l'évolution de Freepik

Ce qui a commencé comme un dépôt de vecteurs gratuits veut maintenant être le buffet à volonté de l'intelligence artificielle. Après avoir supprimé les limites dans la génération d'images, ils misent maintenant sur la vidéo avec un système échelonné :

Ce qui arrête les utilisateurs n'est pas l'IA, mais les frictions du modèle d'utilisation, dit Joaquín Cuenca, CEO de Freepik. Ou, en français : "Si l'outil est bon, qu'ils l'utilisent comme ils veulent".

Combien coûte la liberté créative ? (Spoiler : moins que ce que vous pensez) 💸

Pour 24€/mois, les plans Premium+ et Pro offrent :

Freepik assume le coût que certains utilisateurs génèrent des heures de vidéo... juste pour tout jeter. Folie ? Pour eux, c'est un investissement : "Nous récompensons l'utilisateur intensif, nous ne le punissons pas". Prenez ça, plateformes avec des crédits hors de prix. 🎯

Le message clair : l'IA créative doit être libre (ou ne sera pas)

Ce mouvement n'est pas seulement un changement de modèle ; c'est un défi direct à l'industrie. Pendant que d'autres vendent des packs de 10 crédits pour 15€, Freepik mise sur un avenir où la créativité n'a pas de barrières artificielles. Risqué ? Oui. Nécessaire ? Absolument.

Donc maintenant vous savez : si vous voulez faire 300 versions d'une vidéo où un poulpe joue du saxophone sur Mars... vous pouvez. Par contre, ne nous blamez pas si votre disque dur sature. 🐙🎷🚀

Freepik : où "¿et si on essayait ça ?" ne se termine plus par "je suis à court de crédits". 😂