Singe contracte la variole du singe en mangeant un écureuil en Côte d'Ivoire 🐒

Publié le 26 February 2026 | Traduit de l'espagnol

Une étude documente le premier cas de transmission de la variole du singe entre espèces sauvages. En 2023, en Côte d'Ivoire, un mangabey fuligineux s'est contaminé après avoir consommé un écureuil rayé africain. L'épidémie a affecté son groupe et causé la mort de quatre petits. La recherche, publiée dans Nature, confirme que ce rongeur est un réservoir naturel du virus, un dato clé pour retracer l'origine des épidémies chez les primates et les humains.

Un mangabey fuliginoso muerde una ardilla listada en la selva marfileña, transmitiéndole la viruela del mono.

Modélisation épidémiologique et surveillance génomique pour retracer les sauts entre espèces 🧬

Cette découverte souligne la nécessité d'outils technologiques pour la surveillance. L'analyse génomique du virus isolé a permis de le relier directement à des souches trouvées chez des rongeurs. Les modèles épidémiologiques numériques peuvent simuler comment se produisent ces sauts entre espèces dans un écosystème. Intégrer ces données avec des systèmes d'alerte précoce est fondamental pour concevoir des protocoles de protection pour les travailleurs en zones à risque, réduisant la probabilité de contagion aux humains.

Le régime paléo sauvage a ses risques : menu du jour avec virus inclus 🍽️

Il semble que la tendance à manger tout naturel puisse avoir des conséquences imprévues. Ce mangabey a opté pour un plat frais de la forêt, un écureuil, et a obtenu un combo avec pathogène. Une leçon pour les foodies extrêmes : parfois, le farm-to-table le plus authentique peut vous mener de l'arbre à la quarantaine. Peut-être que les singes devraient consulter les avis Yelp de leurs proies, ou au moins mettre en place un contrôle de qualité basique avant de croquer.