SerpApi demande le rejet de la plainte de Google pour violation de copyright dans les recherches ⚖️

Publié le 21 February 2026 | Traduit de l'espagnol

Le cas légal entre Google et SerpApi prend un nouveau tournant. L'entreprise mise en cause a présenté une motion pour que la plainte soit classée, arguant que les résultats de recherche ne sont pas un matériel protégé par le droit d'auteur. Sa défense repose sur le fait que Google construit ses SERPs à partir de données publiques du web, et que SerpApi ne fait qu'un processus similaire à plus petite échelle. Elle nie également que contourner des protections techniques constitue une violation de la loi.

Imagen de una balanza de justicia con un logotipo de Google en un platillo y el de SerpApi en el otro, sobre un fondo de código HTML y resultados de búsqueda web.

Le débat technique : scraping, APIs et données publiques 🤖

Le cœur du conflit réside dans l'interprétation technique et légale du web scraping. SerpApi soutient que son outil automatisé, tout comme les bots de Google, indexe du contenu public sans en altérer l'essence. La question légale porte sur le fait de savoir si une liste de liens et d'extraits, générée dynamiquement à partir de sources externes, peut être considérée comme une œuvre créative protégée. La motion remet également en cause l'idée que les mesures anti-scraping protègent le copyright, suggérant qu'elles protègent en réalité un modèle économique.

Google découvre que le « copier-coller » fait mal quand c'est l'inverse 😏

L'ironie de la situation est palpable. Google, dont l'empire a été bâti en organisant et affichant le contenu d'autrui, allègue maintenant qu'on ne peut pas organiser et afficher son contenu. C'est comme si le plus grand photographe de vitrines du monde poursuivait un autre pour avoir pris des photos de ses photographies. La défense de SerpApi lui rappelle essentiellement l'origine de son propre business : le web ouvert. Un rappel qui, apparemment, n'était pas indexé.