Carlos Sainz a été clair sur la situation de Williams au début de la présaison. Le pilote reconnaît que la FW48 a une large marge de progression, la décrivant comme une voiture très verte. Bien qu'il admette que le début a été dur et que l'équipe n'était pas aussi préparée qu'il l'espérait, il fait confiance à la capacité de réaction. Son objectif est de retrouver le niveau de la fin 2025 au cours du championnat.
Le défi technique : d'un hiver compliqué à la réaction sur piste 🔧
La description de voiture verte pointe vers un projet immature, avec un manque de raffinement aérodynamique et de fiabilité. Sainz mentionne des problèmes de production et un hiver compliqué, ce qui suggère des retards dans la fabrication de pièces ou dans l'intégration de concepts. La clé maintenant réside dans la capacité de l'équipe à comprendre rapidement le package et à accélérer le développement. L'évolution pendant la saison sera déterminante.
Signer chez Williams : le plan maître qui incluait souffrir en silence 🤫
Le bon côté, c'est que Sainz n'est pas surpris. Quand il a signé le contrat, on lui a dûment remis un dossier intitulé Phases prévisibles : 1. Douleur, 2. Plus de douleur, 3. Peut-être une amélioration. Ainsi, maintenant, en vivant la phase 1, il peut dire avec une totale naturel que il en était conscient. C'est l'avantage d'être averti : on peut appeler voiture verte un monoplace qui, en réalité, est encore au stade de la graine. Patience, tout se nourrit.