Marvel lancera en décembre la série Venom: POV, un arc de cinq numéros qui change la perspective classique : ici, le narrateur est le symbiote, pas Eddie Brock ni Spider-Man. L'intrigue explore comment la créature extraterrestre, rejetée par Peter Parker, trouve dans le journaliste déchu un allié parfait grâce à leur haine partagée envers le héros. Pour le lecteur habituel, c'est une occasion de revisiter un classique avec un regard neuf, même si cela ne change pas la routine du citoyen ordinaire.
Le processus créatif derrière la narration depuis un costume extraterrestre 🎨
Le scénariste Al Ewing a confirmé que la série utilise une approche technique peu courante : le symbiote ne pense pas en langage humain, mais en impulsions sensorielles et en mémoire émotionnelle. Pour traduire cela en bande dessinée, l'équipe utilise des cases fragmentées, des couleurs qui changent selon l'état d'esprit de la créature et des dialogues internes qui se superposent aux souvenirs d'Eddie. La narration s'appuie sur des flashbacks qui réinterprètent des scènes clés d'Amazing Spider-Man #252 et de Secret Wars, en utilisant la même iconographie mais avec un narrateur non fiable. Cela exige un travail d'édition plus dense que la normale.
Parce que oui, le symbiote a aussi droit à une thérapie 🛋️
Personne ne se soucie que l'extraterrestre ait des sentiments jusqu'à ce qu'il décide de tout raconter dans une minisérie de luxe. Maintenant, il s'avère que le monstre aux dents blanches n'était qu'un type sensible en quête d'affection, et qu'Eddie Brock était son pire choix de partenaire. Pendant ce temps, les fans débattent pour savoir si cela ruine la saga ou l'enrichit, et le reste du monde continue d'ignorer que Venom n'est pas un méchant de la Ligue des Justiciers. Bref, un autre drame de bureau cosmique qui ne paiera pas vos factures.